Lady Macbeth, la reine d’écosse

Lady Macbeth, la reine d’écosse

CRÉATION 2015

L’Histoire

Nous sommes en Écosse, dans une grande salle du château de Dunsinane. Lady Macbeth vient tout juste de se donner la mort. C’est le moment de l’Acte V scène V dans la célèbre tragèdie Shakespearienne qui porte le nom de son mari et que l’on appelle communément ‘la pièce écossaise’.

Le destin de son mari sera scellé dans sept pages et demi, c’est comme cela que le poète anglais l’a écrit. Et c’est le temps qu’il reste à Lady Macbeth pour nous raconter comment ils en sont arrivés là.

Son spectre attablé aux côtés des trois sœurs fatales, Lady Macbeth nous raconte son histoire, le poids de l’invisible, de la culpabilité et de la tourmente. L’ombre sert la dramaturgie, le décor devient le terrain d’expérimentation de la manipulation d’objet et les mots… Shakespeariens of course

« Nous sommes dans une tragédie de William Shakespeare. La pièce porte le nom de mon mari mais il ne faut pas le prononcer car ça porte malheur. Alors on l’appelle la pièce écossaise. The Scottish Play.

Nous en sommes à l’Acte V, scène V. Je viens de me donner la mort et mon mari va mourir dans 7 pages et demi. Shakespeare l’a écrit comme cela. Et c’est le temps que j’ai pour vous raconter comment nous en sommes arrivé là. »

Médias

 

 


Notes d’intention

J’ai découvert Shakespeare en étudiant la littérature anglaise pour le bac. J’adore cette pièce mais depuis toujours je crains la ‘malediction’ et je n’ai jamais osé la monter en spectacle.

J’étais à Édimbourg et j’avais une séance photos pour un portrait pour le festival mondial de la marionnette de Charleville-Mézières. Nous avons donc décidé de grimper au sommet de la colline ‘Arthur’s Seat’.

C’est du haut de cette colline que tout a commencé… un voile rouge me tombe dans les mains. Avec le vent et la pluie comme compagnons de jeu, la manipulation commence. Ce voile rouge sang prend corps, prend forme et au sommet du siège d’Arthur surplombant Edimbourg, une femme m’apparaît : Lady Macbeth. D’où je suis, je vois tout. Le sang, le château, le vent et la pluie. Que demander de plus comme inspiration… Et là, une évidence : il faut raconter son histoire ! »

William Shakespeare vivait et travaillait durant la période nommée le théâtre élisabéthain. Cette période englobe le règne de la Reine Elisabeth I (1558–1603) et celui de James I (1603–1625). Une période dangereuse faite d’intrigues politiques, d’assassinats et de meurtres. Shakespeare a écrit ‘Macbeth’ en 1606, trois ans après le décès de la Reine Elizabeth I d’Angleterre et très tôt dans le règne de James I d’Angleterre précédemment appelé James VI of Scotland et fils de Mary Stewart. Je voulais explorer les liens historiques et littéraires de cette époque et montrer comment l’œuvre ‘Macbeth’ de Shakespeare est un miroir de cette période sanglante.

Distribution

Théâtre, théâtre d’ombres et d’objets
Spectacle à partir de 13 ans
séances scolaires à partir de la quatrième jusqu’à la terminale.

Durée : 65 minutes

Texte et Mise en scène : Colette Garrigan
Assistante à la mise en scène : Laura Muller
Interprétation : Colette Garrigan
Dramaturgie : Pauline Thimonnier
Décors : Sylvain Diamand
Création Ombres et Objets : Colette Garrigan, Laura Muller
Direction d’acteur : Jean Louis Heckel
Mouvement : Claire Heggen
Univers Sonore : Antoine Quoniam et Nicolas Trischler
Régisseurs lumière : Olivier Bourguignon / Jérôme Houles
Regie Son : Antoine Quoniam
Photos : Virginie Meigné
Jauge 120 à 180 personnes
Espace scénique : Ouverture 8m – Profondeur 8m – Hauteur 3,5m
Obscurité totale nécessaire.

PARTENAIRES

Production : Association Cie Akselere
Coproductions : Espace Jean Vilar à Ifs, Théâtre Le Passage à Fécamp, L’Archipel à Granville et le Théâtre Municipal de Coutances.
Soutiens et Accueil Résidence : Bazarnaom à Caen, Théâtre Le Passage à Fécamp, La Halle aux Grains à Bayeux, le CRéAM à Dives sur mer, L’Archipel à Granville, la Nef – Manufacture d’utopies à Pantin et l’Espace Jean Vilar à Ifs

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